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Pas de confinement pour les pathologies ! Attention aux maladies cardiaques

Les pathologies cardiovasculaires représentent la 2e cause de mortalité en France.
Malgré la crise actuelle, les Urgences cardiaques et coronaires restent une priorité et doivent toujours être parfaitement prises en charge, de même que les maladies cardiaques chroniques.

« J’ai mal à la poitrine, je fais le 15 »

« Nous avons constaté sur le plan national une baisse très importante (-40%) des infarctus et des urgences cardiologiques avec malheureusement de nombreux patients qui arrivent en cardiologie à un stade d’infarctus avancé. Or, il s’agit d’une maladie qui doit être prise en charge très rapidement afin d’éviter des dégâts musculaires cardiaques irréversibles » indique le Pr Guillaume Cayla, chef du service de Cardiologie du CHU de Nîmes et Président du Groupe Athérome et Cardiologie Interventionnelle de la Société Française de Cardiologie.
La raison principale est probablement la peur d’appeler le 15 pour différents motifs (peur de déranger les services d’urgence, peur du COVID aux urgences ou en hospitalisation.).
Il est important de  rassurer les patients , de rappeler que les différent services se sont organisés (SAMU, Urgences et Service de cardiologie), la prise en charge des urgences cardiaques est assurée et sécurisée, les patients et les soignants sont systématiquement équipés de masques pendant les interventions.
Au CHU de Nîmes des circuits sont dédiés aux patients non COVID, de manière à éviter que les patients se croisent.

« Je suis un malade cardiaque chronique, j’appelle mon cardiologue si je ne me sens pas bien »

Il faut également rappeler que les maladies cardiaques chroniques sont suivies et prises en charge pour repérer tout signe d’aggravation. Les traitements chroniques doivent aussi être poursuivis.
«  Il ne faut pas hésiter à se rapprocher de son cardiologue habituel. Nous sommes tous mobilisés pour pouvoir accueillir les patients en toute sécurité », rappelle le Pr Cayla.

 
 
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